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L'Église

Qu'est-ce que l'Église ?

L'Église est la communauté de tous les croyants de la Nouvelle Alliance dont les noms sont inscrits dans les cieux [322]. Ils forment une race élue, un peuple que Dieu s'est acquis, une nation sainte [323]. Ils sont appelés hors du monde par Dieu pour se consacrer à Lui et exercer un sacerdoce royal [324].

On devient membre de l'Église par la régénération du Saint Esprit, fruit de l'union à Jésus-Christ dans Sa mort et dans Sa résurrection [325]. La communion de tous ses membres est avec le Père et avec Son Fils Jésus-Christ [326].

L'Église est le corps de Christ ; le Seigneur en est la tête et les croyants en sont les membres unis et vivifiés par Lui [327]. Elle est l'épouse, objet de Son amour ; Il s'unira avec elle lors de Son retour [328]. Elle est le saint temple de Dieu, dont le Christ est la pierre angulaire et les enfants de Dieu les pierres vivantes s'édifiant sur le fondement des apôtres et des prophètes [329].

L'union des fidèles doit se faire selon le modèle de celle du Père et du Fils : « Qu'ils soient un comme nous sommes un » [330]. Elle est l'œuvre du Père [331]. Elle est le fruit de la présence de Christ, par le Saint Esprit, dans chacun de ses membres [332]. Elle ne peut être un compromis ni une organisation résultant des efforts humains [333]. La part de l'homme est de purifier son cœur en marchant dans la lumière et d'obéir à la vérité en vue d'un amour fraternel sincère [334]. Il doit s'efforcer de conserver l'unité de l'Esprit par le lien de la paix [335] ; il prend garde à ceux qui causent des divisions et s'éloigne d'eux [336].

Colonne et appui de la vérité [337], l'Église proclame devant les hommes et les puissances invisibles la sagesse de Dieu dans sa grande diversité [338]. Elle fait œuvre d'évangélisation pour le salut du monde jusqu'au retour du Seigneur.

L'Église est dite universelle, car ses membres appartiennent à toutes nations, toutes tribus, tous peuples et toutes langues [339]. Elle comprend les rachetés de toutes les générations depuis la Pentecôte jusqu'à l'avènement du Seigneur [340]. Elle est invisible par ses membres déjà recueillis auprès du Seigneur [341] et par ceux qui viendront encore [342]. Elle est en même temps visible, car incarnée sur la terre en des membres vivants et servant Dieu [343]. Lui seul toutefois connaît tous ceux qui Lui appartiennent [344]. L'Église est aussi locale ; Dieu ayant ordonné à Ses enfants de se réunir en des assemblées particulières [345], appelées également Églises [346], pour l'offrande du culte, la louange par le chant et la prière, la proclamation de la Parole et l'édification mutuelle [347].

Jésus promet sa présence [348] et s'y révèle, accordant à chaque croyant l'onction et l'enseignement de l'Esprit [349].

Le culte

Dieu Souverain Seigneur de toutes choses [350], bon et bienfaisant [351], demande à être cru [352], aimé [353], craint [354], loué [355], invoqué [356], et servi par les hommes de tout leur cœur, de toute leur âme, et de toute leur force [357]. C'est dans ce but que l'Église se rassemble pour célébrer le culte.

Dieu Lui-même a ordonné et fixé par Sa propre volonté la façon de Lui rendre un culte, hors de toute imagination et tout désir humains [358], de toute suggestion de Satan [359], de toute représentation que ce soit [360]. Ce culte doit Lui être rendu en esprit et en vérité [361] dans la liberté et la soumission aux Écritures [362]. Il n'est pas attaché à un lieu ou à un édifice particulier [363].

En tant que membres du corps, nous sommes devenus Temple du Saint Esprit [364], appelés à former un édifice spirituel [365]. Dans le cadre de la Nouvelle Alliance, l'obligation des fêtes religieuses est annulée, de même qu'aucune forme de culte n'est imposée, pourvu que tout se fasse avec ordre et bienséance [366]. Le dimanche, jour du Seigneur, temps privilégié de la rencontre de l'Église, ne se substitue pas cependant au sabbat [367]. Celui-ci n'était que l'ombre du repos que nous goûtons tous les jours dans la foi en Jésus-Christ [368].

Il ne s'adresse qu'à Dieu, le Père et le Fils [369] par le Saint Esprit [370], et non pas aux anges, aux saints ou à quelque autre créature [371] ; et par la seule médiation du Fils [372]. Il comprend la prière et l'action de grâce [373], l'offrande volontaire de nos corps [374], la consécration de nos œuvres et de nos fruits [375].

Des bénédictions et des promesses d'exaucement sont plus particulièrement attachées à la prière communautaire [376]. Toute prière prononcée à haute voix doit être intelligible pour l'assemblée [377]. Les libéralités [378], expression de notre amour pour Dieu [379], sont données librement [380], sans contrainte ni tristesse [381]. Elles répondent aux besoins matériels de l'Église et de l'œuvre [382] ; elles ont pour but ultime la reconnaissance envers Dieu [383].

Les ministères et les dons

Les ministères s'exercent dans l'Église. Ils sont donnés par Dieu pour l'instruction, l'édification, le perfectionnement, en vue de son unité et de son accroissement, afin qu'elle parvienne à la stature parfaite de Christ [384].

Chaque membre reçoit un ou plusieurs dons de l'Esprit pour l'exercice des ministères [385]. Dieu distribue les dons à qui Il veut, comme Il le veut et quand Il le veut [386], mais tout croyant est appelé à y aspirer [387].

Tous les ministères ne se trouvent pas nécessairement dans chaque Église, certains dépassent le cadre local [388].

Chaque don s'exerce dans l'ordre [389], l'humilité [390] et la soumission mutuelle au sein de l'Église [391] et doit être éprouvé et reconnu par elle [392].

L'Église doit être organisée avec sagesse selon le modèle biblique [393]. L'établissement des anciens et des diacres s'effectue sur le fondement du choix de Dieu et de l'appel reçu [394] ; l'Église reconnaît leur ministère selon la direction que donne le Saint Esprit, au travers de l'exercice fidèle du don et du fruit porté [395]. Après les avoir mis à l'épreuve, l'assemblée des anciens les consacre par l'imposition des mains [396] et les établit dans leur charge [397] en leur donnant la main d'association [398].

Les anciens et les diacres servent leurs frères sans domination, avec dévouement, humilité, à l'exemple de Christ, en étant les modèles du troupeau [399], veillant sur les âmes, car ils devront en rendre compte devant Dieu [400]. Ils acceptent le droit de regard de toute l'Église sur leur vie et leur enseignement [401]. Toutefois, aucune accusation ne peut être reçue contre eux sinon sur la déposition de deux ou trois témoins [402]. En reconnaissance pour le service des anciens et des diacres, pour leur fidélité, l'Église leur doit honneur, déférence, soutien matériel lorsque leur consécration le rend nécessaire [403] ; elle se soumet et obéit à ses conducteurs [404]. Bergers à la suite de Christ, les anciens guident l'Église dans la dépendance du Souverain Berger [405].

Dieu accorde des ministères et des dons aux hommes comme aux femmes [406]. Les femmes exercent leur ministère dans la soumission à leur mari et sous l'autorité des anciens [407].

L'autorité et la discipline

Le Seigneur Jésus, comme Roi et Chef de Son Église, à l'exclusion de tout autre [408], lui a donné le pouvoir et l'autorité spirituelle sur les puissances visibles et invisibles [409], lui permettant de lier et de délier. Il lui a confié la prédication de l'Évangile et la célébration du culte [410]. Ses ministres ont reçu les clefs du Royaume des cieux [411] pour amener les pécheurs au salut et pour exercer la discipline dans un esprit de douceur exempt de toute passion et de toute méchanceté [412]. Dans ce but Dieu leur a fourni des commandements et des préceptes pour l'exécution légitime de ce pouvoir [413], afin de corriger et ramener les frères qui ont péché [414], prévenir d'autres de commettre les mêmes fautes [415], préserver l'Église de toute profanation [416] et faire honorer en tout la saine doctrine du Seigneur [417].

Les membres de l'Église doivent se soumettre aux décisions disciplinaires [418] et persévérer dans la communion fraternelle, dans l'espérance de la repentance et de la guérison du frère égaré [419].

Le Baptême et la Sainte Cène

Le baptême et la Sainte Cène ont été institués par Jésus-Christ. Ils sont un ordre du Seigneur [420], le témoignage extérieur nécessaire [421] de notre union avec Christ dans Sa mort et Sa résurrection [422] et de notre appartenance à Son corps qui est l'Église [423]. Bien que ces signes ne soient pas le véhicule de la grâce, ils ne sont pas dépourvus de valeur. Si nous les pratiquons dans la foi, Dieu nous accorde réellement, par Son Saint Esprit, les bénédictions promises qui y sont associées [424].

Le Baptême par immersion [425] au nom du Père, du Fils et du Saint Esprit [426] suit la repentance et la conversion [427]. Il n'accomplit pas la purification des péchés, mais il la manifeste [428]. Il est le témoignage dans l'Église de notre nouvelle naissance, de notre conformité à Christ dans Sa mort et Sa résurrection [429] et la demande à Dieu d'une bonne conscience [430].

La Cène est un repas saint [431]. La célébrer est une bénédiction pour l'Église. Elle est une communion au sang et au corps de Christ [432] qui s'est livré pour nous une fois pour toutes [433]. Elle est une commémoration, une proclamation de Sa mort jusqu'à ce qu'Il vienne [434], un témoignage visible de notre engagement dans la nouvelle alliance [435]. Elle est le lieu suprême de la communion des membres de l'Église qui forment le corps de Christ. Elle est réservée à ceux qui sont nés de nouveau [436] : Il est donc convenable d'être baptisé pour y participer. Pour communier dignement, il faut être conscient de son indignité et de sa misère, tout en plaçant sa confiance dans le pardon de Christ [437]. Manger le pain et boire la coupe du Seigneur indignement [438], sans discerner le corps qui est l'Église, entraînent un jugement contre soi-même. Une attitude d'injustice et de mépris entre les membres du corps de Christ représente un obstacle majeur [439]. C'est pourquoi il est nécessaire de s'éprouver et de se juger soi-même. L'avertissement de la Parole fait appel à la responsabilité individuelle de chacun [440].

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