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L'enseignement des commémorations

Publié le lundi 16 novembre 2009

1 Cor. 15:24ss (Un jour) viendra la fin, quand le Christ remettra le royaume à celui qui est Dieu et Père, après avoir aboli toute principauté, tout pouvoir et toute puissance mauvaise. Car il faut qu’il règne jusqu’à ce qu’il ait mis tous ses ennemis sous ses pieds. Le dernier ennemi qui sera détruit, c’est la mort. (Dieu), en effet, a tout mis sous ses pieds... Ce que je dis, frères, c’est que la chair et le sang ne peuvent hériter le royaume de Dieu, et que la corruption n’hérite pas l’incorruptibilité. Voici, je vous dis un mystère : nous ne mourrons pas tous, mais tous nous serons changés, en un instant, en un clin d’œil, à la dernière trompette. Car elle sonnera, et les morts ressusciteront incorruptibles, et nous, nous serons changés. Il faut en effet que ce (corps) corruptible revête l’incorruptibilité, et que ce (corps) mortel revête l’immortalité. Lorsque ce (corps) corruptible aura revêtu l’incorruptibilité, et que ce (corps) mortel aura revêtu l’immortalité, alors s’accomplira la parole qui est écrite : La mort a été engloutie dans la victoire. O mort, où est ta victoire ? O mort, où est ton aiguillon ? L’aiguillon de la mort, c’est le péché ; et la puissance du péché, c’est la loi. Mais grâces soient rendues à Dieu, qui nous donne la victoire par notre Seigneur Jésus-Christ ! ».

Les commémorations ont un devoir de reconnaissance envers le passé, c’est de se souvenir combien la guerre a arraché de vies humaines, dans les combats. La guerre est la pire maladie du monde, qui fabrique des morts et des fous, des ruines et des malades.

Nous avons un devoir de reconnaissance envers toutes ces vies perdues en sacrifice pour notre liberté et la lutte contre toute barbarie. Chacun des noms égrenés sur les monuments aux morts rappelle autant d’épreuves traversées par ces générations du feu. Les générations d’après guerre, vivent une paix concrète depuis soixante quatre ans, ainsi, les hommes de toutes les origines qui sont morts n’ont pas fait la guerre pour rien…

La reconnaissance, ou l’action de grâce, est un devoir chrétien, enseigné par les Saintes Ecritures. Nous constatons malheureusement que cette reconnaissance n’est pas une vertu naturelle chez l’homme et que les sacrifices d’hier sont vite oubliés par les générations qui suivent. On peut comprendre combien cette ingratitude, souvent observée, peut engendrer d’amertumes et de déceptions chez ceux qui ont tant souffert !

D’autre part, nous savons aussi que les victoires du passé ne sont malheureusement que provisoires, car les erreurs d’hier sont susceptibles de revenir en force. Selon les déclarations d’un homme politique : « Nous ne disposons, face à ces tragédies, d’aucun vaccin définitif ». Toutes les commémorations, si nécessaires soient-elles, ne sont pas des garde-fous inébranlables pour préserver la paix. Le mécanisme de la haine n’est pas éradiqué de notre humanité déchue et, selon la Bible, il ne le sera jamais avant la venue du Royaume de Dieu. « La bête immonde » réapparaîtra sans cesse dans le monde, sous d’autres formes peut être, mais toujours aussi dangereuse et douloureuse. Si les combats qui ont été menés et qui le seront encore sont nécessaires pour maintenir un semblant de paix dans nos sociétés, les hommes mènent cependant une lutte désespérée, épuisante, voire désolante !

Aussi la Bible nous invite-t-elle à livrer un autre combat contre le mal dont l’issue sera définitive et victorieuse. C’est un combat qui, si nous le livrons avec fidélité envers Dieu, nous obtiendra une récompense éternelle, incorruptible ainsi qu’une reconnaissance sans fin.

Jésus-Christ nous invite à combattre pour son Royaume qui, il est vrai, n’est pas de ce monde. « Jésus répondit (à Pilate) : Mon royaume n’est pas de ce monde. Si mon royaume était de ce monde, mes serviteurs auraient combattu pour moi... ; mais maintenant, mon royaume n’est pas d’ici-bas » (Jn. 18 :36). Les armes qui nous sont proposées par le Christ ne sont pas humaines. Si le mal doit être repoussé dans nos sociétés par les armes et la paix maintenue par les autorités armées, le mal dans le cœur de l’homme ne peut pas être éradiqué par la force humaine. Aussi le Christ nous propose ses armes, elles sont puissantes et efficaces : « Car les armes avec lesquelles nous combattons ne sont pas charnelles, elles sont puissantes devant Dieu, pour renverser des forteresses » (2 Cor. 10:3 à 4).

Il faut « écraser le serpent dans l’œuf », disait Berthold Brecht, mais comment l’homme pécheur pourrait-il éliminer le mal ? Le Fils de Dieu, à la justice parfaite, est le seul à avoir triomphé du péché et de la mort violente par son sacrifice expiatoire. Il a renversé et détrôné le mal ce que sa résurrection d’entre les morts a prouvé. Nous pouvons bénéficier des effets de sa victoire définitive sur les puissances du mal qui sont à l’œuvre en nous et dans le monde au travers d’une marche de foi, c.à.d. d’une vie vécue dans sa dépendance : « Combats le bon combat de la foi, saisis la vie éternelle, à laquelle tu as été appelé » (1 Tim. 6:12).

Le Christ nous propose son royaume de paix en commençant par l’établir dans nos propres vies individuelles. Il veut nous donner la victoire sur nos propres péchés et nous invite à lui soumettre nos vies. Moyennant la repentance, c.à.d. la reconnaissance avec regret du mal qui est en nous, le Christ nous offre l’effacement de nos fautes et délivre nos cœurs de l’esclavage du péché. En venant habiter notre cœur, il efface en nous toute trace de guerre et nous remplit de son amour et de sa paix.

Chaque chrétien est appelé à devenir ainsi un artisan de paix en donnant l’exemple de l’amour et du pardon. Le combat du Christ est un combat d’amour qu’il mène pour le salut de chaque individu. Ce combat semble invisible et vain aux yeux des hommes de ce monde, mais il aboutira un jour à l’instauration de son règne définitif. Tous ceux qui auront participé à ce combat recevront leur récompense que personne ne pourra leur ravir. Il n’y aura pas de place pour l’amertume et la déception à l’issue de ce combat ! « J’ai combattu le bon combat, j’ai achevé la course, j’ai gardé la foi. Désormais la couronne de justice m’est réservée ; le Seigneur, le juste juge, me la donnera en ce Jour-là, et non seulement à moi, mais à tous ceux qui auront aimé son apparition » (2 Tim. 4:7ss). « Lorsque le souverain pasteur paraîtra, vous remporterez la couronne incorruptible de la gloire » (1 Pi. 5:4).

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